Jeudi 2 mars 2006
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16:34
Nous étions invités chez un couple d'amis, et nous avions laissé les enfants en garde chez la nounou, comme eux d'ailleurs. L'apéritif nous avait bien réchauffés en cette soirée d'automne et nous avions si bien arrosé le repas que nous étions tous un peu saouls après le café. Ma femme était partie dans la chambre de nos amis avec Catherine, pour essayer des robes. Bernard son mari s'était endormi sur le canapé pendant un blanc dans notre conversation. Mon paquet de cigarettes était vide et je n'en trouvais pas dans mes poches. Peut-être dans ma veste alors ?
Pas de veste dans le salon, ni sur mon dossier de chaise dans le séjour, rien dans l'entrée ! Je vais aller voir dans la chambre, sur le lit. Vieille habitude de ceux qui ont longtemps habité un petit studio. Le couloir était interminable, bordé de chambres fermées et sombres et, de loin en loin, partaient sur les côtés d'autres couloirs sombres. Je suis allé vers la lumière, tout au fond, vers la seule porte entrouverte.
Par Fabrice
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Mercredi 1 mars 2006
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00:00
C'était lors de mon année de terminale. En Education Physique et Sportive nous avions des cours de natation et comme d'habitude, on nous obligeait tous à porter des moules-bite. Dans la classe, il y avait une fille : Marion, Trop bonne, avec des seins et un corps parfait. On s'était déjà baigné et l'eau ruisselait entre ses seins, couverts par le haut de son bikini. C'était vraiment une fille hyper bandante. Ma bite aussi s'en était rendue compte. Ma verge commença à grossir tandis que je la regardais. Je détournai mon regard pour me concentrer sur ce que disait le prof et me changer les idées. Mais ça n'eut aucune influence sur mon état. Je pris alors ma serviette pour cacher ce qui était somme toutes assez gênant face à mes camarades. Ceux-ci ne le remarquèrent pas, absorbés par le discours du prof. Pour tenter de me reprendre, je donnai une excuse au prof et me dirigeai vers les douches pour hommes. Je m'assis sur un banc pour tenter de respirer tranquillement quand entra Marion, toujours aussi belle. Mon érection reprit de plus belle tandis qu'elle s'approchait. Elle me demanda alors ce qui se passait. Comme je bredouillais une vague excuse, je la vit abaisser les yeux sur la bosse dans la serviette.
Africaines Beurettes Indiennes Rousses Japonaises
Par Fabrice
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Mardi 28 février 2006
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00:00
Ce lundi il est presque 18 heures et, comme tous les jours, je reviens du lycée où je suis habituellement mes cours. En rentrant chez moi, je trouve ma mère attablée avec notre voisine, Marie, devant un café. Maman m'annonce tout de suite qu'elle doit s'absenter ce soir pour le boulot. Mon père l'accompagnera. A ces mots, ma voisine, attentionnée m'invite à dîner avec elle car elle est également toute seule ce soir là.
Il est déjà 20 heures quand je me rends chez Marie pour souper. Elle m'a toujours fait bander. A 24 ans, elle possède de belles formes et parle souvent de sexe avec ma mère. J'ai surpris à plusieurs occasions leurs conversations osées. Marie provoque toujours son entourage avec son pantalon bien moulant laissant habituellement apparaître les strings de dentelle qu'elle affectionne.
On se met rapidement à table. La voisine a préparé un bon repas. Celui-ci se passe normalement mais s'éternise un peu. Il est déjà 22 heures quand nous finissons de manger. Elle me demande alors si je veux regarder un film avec elle sur son tout nouvel écran plat. J'accepte avec un plaisir non dissimulé. Je me mets à l'aise sur son large canapé d'angle. Elle cherche dans son stock de vidéos et sort une cassette pour caméscope. Elle me dit :
Je suis certaine que cette cassette va te plaire, regarde bien!
Ejacs Vicieuses Bourgeoises Pute Anus Dilatés
Par Fabrice
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